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On se culture

  • Black swan ou l'échec du signe

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    Est-ce que je suis la seule à trouver que Black Swan est sans intérêt ?

    Cette semaine le film a été descendu sur France Culture (France cul  pour les intimes) et encensé dans Télérama. Comme tu peux le voir j'ai des références ! Rappelle-toi, hier je te disais que j'étais une pseudo intello, ben voilà maintenant tu en as la preuve.

    Comme généralement ces deux media sont dans les excès inverses, j'avais plus ou moins décidé d'aller me faire ma propre opinion. Direction le ciné vendredi soir.

    Allons tout de suite au point positif : Natalie Portman est étonnante. Mais ce doit être la seule qualité de ce film.

    Et ne lis pas la suite si tu ne veux pas connaître la fin de l'histoire. Tu reviendras lire ici et me donner ton avis quand tu auras vu le film.

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  • La Belle au bois

    Après la narration merveilleuse de ma rencontre avec Avatar de Prince Charmant, restons dans la série le monde fabuleux nous tend les bras !

    Comme personne ne m'a donné son avis sur l'épineuse question du "j'rapelle/j'rappelle pas", je suis allée au théâtre ! décidément qu'est-ce qu'on s'culture par ici ma brave dame (une fois par semaine en ce moment, rassure-toi lecteur non ce n'est pas toujours ainsi, pur hasard du calendrier)

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  • Le Colonel-Oiseau El Clan destino

    Quel est donc ce titre énigmatique ?

    chers lecteurs qui passez parfois ici depuis une semaine je me dois de partager avec vous une découverte.

    Hier soir, je me suis rendue à la représentation par la compagnie (ou association je ne sais pas très bien) "les souffleurs" de la pièce de Hristo Boytchev Le Colonel-Oiseau. Que vous dire ? si ce n'est que j'en suis sortie réellement impressionnée. J'y suis allée sur les conseils d'une fille de mon boulot. Eh bien bravo ! 9 comédiens sur scène qui m'ont tous sidérée par leur professionnalisme et leur talent. J'ai le sentiment que certains sont de "vrais" comédiens et d'autres ont "un autre métier", celui qui permet de payer le loyer, mais là sur scène on est séduit par cette illusion théâtrale que savent rendre les comédiens autour d'un texte qu'ils portent avec leurs 18 bras.

    "El clan destino", non Manu Tchao n'est pas passé par là, quoique... c'est le nom du lieu, pour le moins étrange, grand comme mon appartement, et comme j'habite dans un placard parisien, vous pouvez mesurer aisément les proportions de l'endroit. Au rez-de-chaussée d'un immeuble, une vague vitrine avec quelques marionnettes, le genre d'endroit devant lequel on passe en se demandant ce que cela peut bien être. La salle est gérée par Diego Stirman, marionnettiste argentin. Soyons clairs, c'est petit, on est mal assis, il n'y a pas à proprement parler de scène, donc forcément on ne voit pas toujours bien ce qui se joue au sol, mais honnêtement, cela n'a aucune importance. On ne voit pas le temps passer et pourtant cela dure près d'une heure et demie car tout simplement c'est très bien.

    J'aurais du mal à vous raconter l'histoire, parce que des tas de fils sont tirés qui nous guident sur des voies multiples. Vous lirez ici une critique de la mise en scène par Didier Bezace de la pièce que je trouve très injuste (en même temps quand il y a une faute dès le prénom...) et et deux "critiques" du texte lui, qui me paraissent bien plus pertinentes. Ce que j'en dirais, en Bulgarie, un médecin arrive dans un monastère transformé en hôpital psychiatrique, et chacun des patients est un peu de détresse, un peu de folie et beaucoup de poésie. Et je crois que malgré tout ce n'est pas une pièce sur la folie. On est ému, on est interrogé, on sourit souvent et on rit aussi.

    La mise en scène est souvent originale et créative, le décor est fait de bric et de broc (l'exiguité du lieu ne permet guère plus) mais je trouve qu'il y a quelque chose de sublime à savoir rendre visible un lâcher d'oiseaux simplement en agitant des linges blancs. C'est beau, c'est tout.

    Alors c'est sûr faut aller dans le 20ème, mais si même l'insupportable snob que je suis y est allée poser son derrière sur une chaise inconfortable, ce doit être à la portée de tous les autres.

    Et pour 8 euros on est sûr de partager un bonheur de théâtre. Quand je pense qu'il y a deux mois j'ai vu une Bérénice détestable au théâtre de la Bastille et pour 22 euros, franchement j'ai des regrets (je n'ai jamais rien vu de si mauvais).

    alors voilà toutes les infos :

    Le Colonel-Oiseau de Hristo Boytchev - mis en scène par Natalie Schaevers - les comédiens : Benjamin Delemester, Stéphane Chevobbe, Gilles Jeannot, Caroline Evans, Laïla Benazzouz, Emmanuel Delabre, Vanessa Friteau, Virginié Bastié, Laëtitia Wathlet

    Les dates : le 7 janvier 2011 à 20h30, El Clan Destino, 18 rue des envierges, M° Pyrénées, mais aussi les 8 et 9 janvier 2011 à 17h00 au Casa Poblano, 15 rue Lavoisier à Montreuil, M° Robespierre (là vous n'avez aucune excuse pour ne pas y aller c'est hyper bobo !)

    le prix : 8 euros !!!

    et dire que je vais à la Comédie-Française la semaine prochaine, c'est qu'on se culture ici aussi  ma brave dame !

     

  • Les émotifs anonymes

    Un ciné en sortant du boulot avant de rentrer dans mon home sweet home j'adore ! pas de bouffeurs de pop corn qui te font schrounch, schrounch dans les oreilles, pas de blaireaux avec leur portable, normal ils sont dans le RER l'air sombre et la mine Pat Hibulaire (attention une référence à la grande littérature s'est glissée dans cette phrase).

    C'est donc pile poil l'heure qui me convient, en plus ce soir y avait Grey's Anatomy (et faut pas déconner avec la médecine).

    Le choix du jour, Les Emotifs anonymes. Ce film, je trouvais la bande annonce particulièrement naze, Isabelle Carré m'agace dans la plupart de ses films (encore que ce soit une très bonne actrice, ça c'est au cas où elle me lirait, "elle s'en fout Isabelle Carré de ton blog ! Pfff qu'est-ce que t'en sais d'abord toi !") et j'ai traîné des pieds pour y aller. Et finalement good choice !

    C'est assez tendre et désuet, on sourit beaucoup, on se marre parfois (enfin surtout moi les autres ils riaient pas beaucoup, aucun humour ) et puis surtout et là attention les filles un scoop : Benoît Poelvoorde réussit à être sexy ! Si, si je t'assure, je ne sais pas moi mais il y a quelque chose de touchant chez cet émotif-là ! et du coup tu t'imagines un je ne sais quoi de torride qui te tourneboule à l'intérieur de toi-même.

    Et en rentrant je découvre quelques messages sur Hellocoton  où j'ai fait référencer mon blog de l'internet du monde , eh bien tu sais quoi je suis devenue bloguémotive.

    Bon faudrait pas devenir trop guimauve ici, demain retour de la plume qui chatouille le 26ème degré.