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A bout de plume - Page 5

  • fille-garçon

    Il a dit on se reverra...

    temps verbal futur : temps qui n'admet pas l'incertitude

    ... j'ai des doutes

  • philosophie à la noix

    Lu sur sa page "les grands bols se remplissent lentement"

    Philosophie à la noix !

    Non, c'est maintenant, tout et tout de suite !

     

  • attente

    C'est long l'attente...

    Ce blog suvit tout seul... c'est bien.

  • Toi, moi, les autres

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    Lundi 21 février, hier donc si tu suis bien, c'était l'avant-première de ce film aux halles.

    Du film je ne vous parlerai pas, puisque je ne suis pas allée le voir.

    L'UGC des halles c'est un drôle de concept.

    Je vais plusieurs fois par semaine au ciné, c'est à peu près le seul endroit où j'arrive à m'asseoir et à rester sur mon siège. Généralement je choisis les cinés de mon quartier. Parfois il n'est d'autre solution que la grosse structure. Le ciné des halles je préfère y aller en journée : moins de bouffeurs de pop corn, mois de gosses et d'adultes mal élevés. Le ciné des halles c'est quand même une programmation très éclectique et des salles qui sont plutôt bien dans l'ensemble. Si on se bouche le nez en traversant Châtelet et qu'on oublie qu'on est au coeur de l'ignoble forum (on se demande à quoi pensait l'architecte) on peut aller à l'UGC sans trop de dégâts.

    Hier soir, besoin d'une distraction, zy va les halles et Sex friend.

    Haaaaahhhaaaaahhhaaa au secours mais qu'est-ce que m'a pris ?

    C'était donc l'avant-première du film sus cité en présence de l'équipe comme on dit. Les organisateurs avaient choisi d'installer leur "scène" en bas, le fim était diffusé dans la salle 4. Et pour ceux qui connaissent le lieu c'est assez exigüe. Donc si tu suis bien : toi, moi, les autres  salle 4 et sex friend salle 3 juste à côté. Double foule : une, visiblement très excitée par la présence de Benjamin Siksou (tu sais le mec de la nouvelle star) et qui piaillait façon Patriiiick dans les années 80/90 et l'autre, qui attendait péniblement que la salle 3 ouvre ses portes.  Plus la presse qui hurlait le prénom des acteurs, tu imagines le bordel.

    Tout ce gratin  de la cinéphilie se pressait un  peu comme quand tu veux prendre la ligne 4 un jour de grève. Et évidemment dans ce merdier, impossible de savoir quelle file d'attente choisir, vu que de file d'attente il n'y en avait point, mais plutôt un troupeau.

    C'est alors (le suspens est total je sais), que les jeunes fillePoint soleil de sa cité). Le ton monte entre les minettes et là je me rends compte que la bousculeuse est une actrice (dont je vais taire le nom, mais si tu insistes je balance) plutôt en vue, enfin que l'on voit surtout dans des rôles secondaires, mais quand même aisément identifiable. Et la gamine apprentie comédienne s'énerve et finit par vomir à la petite blonde qui la priait de faire attention : " je t'emmerde je ne vais pas dans la même salle que toi". Et là elle empoigne sa demi-portion grillée aux UV par le colbac et le traîne derrière elle, fendant la floule en délire qui ne l'avait même pas reconnue.

    Eh bien mademoiselle l'actrice, sachez que vous êtes mal élevée ! et que votre statut de petiote commédienne qui monte vaguement ne vous autorise pas à vous comporter de la sorte. Certainement, vouliez-vous rejoindre vos camarades du film dans lequel vous ne jouait même pas, un simple "excusez-moi" aurait suffi, mais pour cela il aurait fallu avoir un peu d'éducation.

    Sinon sex friend c'était assez distrayant.


     

  • Petit déjeuner au Royal Monceau

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    Il y a quelques temps je suis allée prendre le petit déjeuner au Royal Monceau. C'était un cadeau de noël que j'offrais à force copine. On aime bien les cadeaux immatériels, ceux qui n'encombrent pas tes étagères et ne servent pas d'urne à poussière.

    Et en plus le petit déj est mon repas préféré avec le goûter.

    Il a d'abord fallu que je décroche mon téléphone pour réserver. Première épreuve pour moi. Je ne sais pas vous, mais je trouve que depuis qu'on communique à coup de twitts, de sms et de mails ben moi j'ai perdu l'habitude de téléphoner et du coup quand je suis obligée de le faire, limite je convoque les états généraux de mon cerveau pour me mettre en condition.

    J'ai pris cette réservation, comme tu prends rendez-vous chez ton toubib qui va te recevoir dans six mois. Il faut dire que comme l'hôtel à réouvert en novembre 2010 et que la presse a loué la déco de Stark et les viennoiseries de Pierre Hermé, je partais du principe qu'il y aurait une liste d'attente. Eh bien non. 

    Nous voilà donc parties force copine et moi un matin d'hiver et de vacances. Je n'arrive pas encore à croire que je me suis levée aux aurores un jour de vacances.

    L'avenue Hoche est glaciale et d'une tristesse absolue, un peu comme tout le quartier.

    Trois majordomes nous accueillent et nous ouvrent la porte en nous indiquant le chemin. J'adore qu'on m'ouvre la porte, même si la plupart du temps, il faut bien le reconnaître, je le fais très bien moi-même.  Nous traversons le hall d'entrée, le bar et nous pénétrons dans le restaurant La Cuisine (à ne pas confondre avec un autre resto qui porte le même nom dans le 7ème). On nous installe.

    Le lieu est vraiment très chouette, n'étant pas une blogeuse aguerrie je n'ai pas sorti mon APN. C'est pourquoi si tu suis ce lien tu verras une galerie de photos pour une fois très réalistes.

    Evidemment tout le monde est aux petits soins pour les clients. D'ailleurs les clients parlons-en. Je te disais qu'il n'y avait pas de file d'attente et pour cause il n'y avait pas beaucoup de monde. Je pense qu'une majorité des gens qui étaient là, étaient des clients de l'hôtel. A ce propos, les filles qui se cherchent un valentin pour le 14 février 2012 ( si le monde n'a pas disparu bien sûr), le lieu est propice aux rencontres. Des hommes d'affaires essentiellement, quarantenaires, bien mis quoi que leurs costumes se ressemblaient un peu tous, il y avait même un dandy.

    Et que mange-t-on ? parce c'est quand même pour cela qu'on est là !

    Trois formules : petit-déj continental 35 euros, petit-déj + buffet froid 40 euros et petit-déjeuner complet 45 euros. 

    On a choisi la première formule : jus de fruits frais à volonté, orange ou pamplemousse, classique mais en même temps de saison, une boisson chaude, thé bio earl grey aux doux parfums de lavande servi dans de la porcelaine blanche de la plus grande finesse, au choix une salade de fruits frais de saison ou des céréales avec leur lait, on a pris les fruits, frais, sucrés et excellents, un mini smoothie puis le panier de viennoiseries, parce que c'est quand même pour ça qu'on a traversé Paris !  Elles sont de la main du maître, Pierre Hermé. Dans le panier : une mini-baguette de pain pour chaque convive (+beurre, confitures, miel), 2 pains au chocolat (que plus jamais je ne pourrais en manger chez mon boulanger tellement il était bon), 2 mini-kouglofs, 2 croissants dont un fourré au fameux mélange hermesque : rose-framboise-litchi.

    L'ensemble était tout bonnement fabuleux. Et comme d'habitude quand les mets sont fins et délicats tu sors sans cette sensation de lourdeur  que l'on peut avoir parfois.

    Le petit-déjeuner est servi de 7h à 10h30, la salle est magnifique et pendant presque 2h00 le temps s'arrête et tu savoures.

    Voilà un petit bonheur immatériel qui laissera un souvenir délicieux.

    (Il y a aussi des brunches, samedi et dimanche : 93 euros hors boissons alcoolisés et sodas. Ce sera pour une autre fois )